Pour la journée internationale des droits des femmes, la Mission Égalité, Diversité, Citoyenneté de la Mairie de Bordeaux et le Musée d'Aquitaine programment POURPRE le 10 mars 2023 à 19h dans l'auditorium du musée. Le spectacle sera suivi d'une rencontre avec Souad Labbize.
jeudi 2 mars 2023
jeudi 1 décembre 2022
POURPRE work in progress
Quelques images de la création en cours au théâtre Antoine Vitez Scène d'Ivry
Le spectacle musical POURPRE tient son titre du refus de la jeune narratrice d’avoir à prononcer le mot violet. Une échappée verbale dont elle suivra le chemin de traverse pour affronter la violence et se libérer des carcans. Chez Souad Labbize, la langue est un lieu de réappropriation de soi. La puissance et la beauté de ses textes font face aux brûlures de l’Histoire et refusent la charge mortifère des traditions. Ils appellent à un renouveau équitable où féminin et masculin comme Nord et Sud sont un seul et même ensemble.
vendredi 11 novembre 2022
POURPRE à IVRY
POURPRE est en cours de création. Nous sortons d’une étape de résidence au Théâtre Antoine Vitez Scène d’Ivry où nous avons exploré de façon sensorielle l’œuvre littéraire et poétique de Souad Labbize. Nous nous préparons pour une nouvelle résidence avant nos premières représentations en janvier dans ce même théâtre. C’est une aventure humaine d’une belle densité où se mêlent des notions d’Histoire, de cultures, d’intime et de politique. L’ensemble de cette expérience reste artistique, donc sensible et vibratoire. C’est pourquoi j’espère retrouver dans le public certains d’entre vous qui me faites le privilège de me suivre ici.
POURPRE est un spectacle VIVANT, il se respire, se partage, s’éprouve en temps réel, en vrai de vrai sur le fil ténu, tendu et largement ouvert de la scène.
Le « nous » rassemble ici Kamilya Jubran au oud, à la conception d’univers sonores et au chant, David Antore aux lumières inspirées de la tradition Gnawa autant que de la modernité géométrique de Luis Barragan, Claude Valentin à la conception générale du son dans ses amplitudes, ses rendus allant du mat à la brillance et dans ses répartitions au plateau, Coline Dalle à la création de nos costumes à la fois hors du temps et répondant au voilage de la scène, et enfin moi-même dans l'incarnation du récit et dans la mise en scène des éléments texturisés et interprétés par cette très belle équipe.
Nos premières sont programmées au Théâtre Antoine Vitez Scène d'Ivry
les 6, 13, 14, 20, 21, et 22 janvier
(https://www.isabellefruleux.com/).
jeudi 22 septembre 2022
Nouveau site
Mon site est en ligne. Il donne une trace de mes derniers spectacles issus de textes d’une grande beauté qui m’ont éclairée, animée, ranimée parfois, et qui m’habitent encore. Il annonce aussi le tout nouveau, POURPRE, qui sera en janvier au théâtre Antoine Vitez à Ivry. Bientôt donc des rencontres et de la scène, en commençant par ce samedi 24 septembre où, dans le cadre de l’Envol de saison du théâtre A.Vitez, Kamilya Jubran au oud et moi-même y conterons un texte de Souad Labbize inspiré des Mille et Une Nuits et résolument tourné vers l’avenir… Plus d’informations et de précisions sont sur mon site, je souhaite la bienvenue à celles et ceux qui auraient envie d’y faire un tour 💐
dimanche 1 mai 2022
LETTRES À SAMIRA de Yassin Al haj Saleh
« Ton absence me féminise grâce à cette expérience féminine »
En souvenir du festival La voix est libre et en préparation de POURPRE, mon projet sur les textes de Souad Labbize, voici une lecture d’extraits de
LETTRES À SAMIRA
de Yassin Al Haj Saleh.
Le recueil est traduit par Souad Labbize, aux Éditions des Lisières.
mercredi 19 janvier 2022
Pensée pour Chantal Akerman : Faire de la place au temps
Je me souviens d’un moment estival, juste après le repas que j’avais préparé dans la matinée, juste après le ménage qui était juste après le petit déjeuner que j’avais servi tout en dressant la liste des courses, bon, des vacances normales en famille, donc en faisant la vaisselle du déjeuner, j’écoutais la radio tout en me disant qu’il me fallait trouver du temps pour travailler. Idée qui emmerdait bien tout le monde puisqu’elle électrisait l’ambiance qui devait être insouciante, douce et reposante, bref, je tends l’oreille à cette voix de fumeuse acharnée qui, répondant à la question de comment lui viennent ses projets en tête, disait en somme qu’elle ne faisait rien, surtout rien. Et que laisser le temps s’écouler en étant attentive à son propre rythme et en ne fuyant pas l’angoisse du vide, permettait aux idées de faire leur chemin à partir d’une expérience vraiment intime et singulière. Ce que disait là Chantal Akerman était lumineux, évident, mais cela me paraissait bien complexe à mettre en œuvre…Où le trouver ce temps, comment m’y prendre ? Il fallait désorganiser les choses, déstructurer le quotidien, celui si bien organisé pour pouvoir tout faire, et tenir à distance tout ce qui comble les brèches propices au recul, à l’observation ou pire : au constat, au choc qui vous fait ne jamais revenir comme pendant la fameuse heure en trop de Jeanne Dielman.
Incroyable, mais quelques mois plus tard Chantal Akerman demandait à me rencontrer. Ce moment qui ne devait pas dépasser la demi-heure a fait péter le cadrage temporel. Nous nous sommes mises à se parler sur-le-champ, à explorer sur-le-champ, à ne plus compter sur-le-champ. Un moment de vie d’une grande intensité pour moi. Nous étions là, pleinement, et nous nous sommes dit que nous allions faire quelque chose de ce qui venait de naitre. L’une des plus belles rencontres de ma vie. Puis beaucoup de choses se sont obscurcies dans la sienne, chienne de vie, et elle a préféré partir. J’ai été incapable de dire quoi que ce soit à l’annonce de son décès et je ne sais toujours pas comment le dire mais bon, j’ai été immensément triste. J’ai pensé à elle en faisant HYMNE qui parle aussi du temps qui parait toujours trop long quand on veut ne pas rester en surface des choses, particulièrement face à sa marchandisation qui pousse à l’optimisation de chaque geste. « Lenteur » essentielle et accélération imposées, un piège qui fut fatal à Jimi Hendrix… Mais je vous raconte tout ça parce que je suis rarement ici ces temps-ci à cause de cet espace-temps de préparation que je laisse épaissir. Il me fera revenir sur scène en duo avec Kamilya Jubran, sur les textes de Souad Labbize, et avec d’autres projets dont je vous parlerai bientôt.
Alors chemin faisant, je vous souhaite une 2022 à votre tempo, nourrie de vos inspirations au nombre de vos « moi », au cas où cela nous serait utile, contre vents et marécages montants, de commencer par prendre place dans nos vies.
dimanche 27 juin 2021
HYMNE à IVRY le 6 juillet 2021
dimanche 23 mai 2021
"Lampedusa ce que nous disent les gouffres" Patrick Chamoiseau
"Toute douleur est apprendre et ce chant est connaitre"
#22 mai
samedi 22 mai 2021
Edouard Glissant - LES INDES
#22 mai 1848
« Voici la plage, la nouvelle. Et elle avance pesamment dans la marée,
La mer ! ô la voici, épouse, à la proue, délaissant l’ancre.
Elle roule, très unie : sur sa route non-saccagée. » Edouard Glissant - LES INDES
« Ô dans les siècles de ces siècles, plus éternels que la parole des Pythies,
Ainsi les ai-je vus, nombreux parmi les pousses et les ronces.
L’histoire les oublie, car ils sont morts de ce côté du monde où le soleil décline.
Je les appelle sur la plage, auprès de ceux partis, mais qui demeurent cependant.
Ils sont les Conquérants de la nuit nue. Ouvrez les portes et sonnez pour les héros sombres. La mer
Les accueille parmi ses fils, le soleil se lève sur le souffle de leur âme.
Ils s’appellent, fameux et oubliés, qui résistèrent au nocher des caravelles. » Edouard Glissant - LES INDES
samedi 24 avril 2021
INVITATION professionnelle HYMNE
Dans le cadre de la résidence hors les murs
du Glob Théâtre, Scène d’Interêt national Art et Culture,
en partenariat avec l’Iddac,
La compagnie Loufried
vous invite à la sortie de résidence réservée aux professionnel.le.s
le 7 mai à 11h à la Manufacture CDCN Bordeaux
sur réservation en suivant le lien ci-dessous :
Sortie de résidence
suivie d’un échange avec
« On dit que la voix d’Orphée faisait miraculeusement se coucher les bêtes. Le cri de Hendrix fit tomber en un instant, ce matin du 18 août 1969, à Woodstock, des murs entiers d’indifférence et d’amnésie. »
Coproductions : Théâtre Antoine Vitez Scène d’Ivry, Compagnie Loufried
Aides à la résidence : Spedidam, iddac, Glob Théâtre, La Manufacture CDCN
Soutiens : SACD, Musée d’Aquitaine, La Machine à lire
Résidences : Théâtre Antoine Vitez Scène d’Ivry, résidence du Glob Théâtre scène conventionnée d’interêt national Art
et Création hors les murs à La Manufacture CDCN
Adaptation - Mise en scène - Voix Isabelle Fruleux
Compositions Felipe Cabrera / Basse Christophe Borilla / Guitare Vladimir Médail
Scénographie - Lumière David Antore / Costumes Coline Dalle / Son Claude Valentin
Scénographie vidéo Annabelle Brunet - Carl Carniato / Teaser Carl Carniato / Photos ©Stella Lannitto
mardi 23 mars 2021
Printemps des Poètes avec Aimé Césaire : Fraternité(s) Miraculeuse(s)
Le 27 mars, nous fêterons le Printemps des Poètes à Valenton !
Les Armes miraculeuses, dont s’inspire ce duo avec Thomas Savy à la clarinette basse, est un recueil de poèmes écrits par Aimé Césaire pendant la seconde guerre mondiale. Césaire passera la majorité de cette période à la Martinique où il enseignera les lettres.Avec Susanne, son épouse, et des intellectuels martiniquais, il y fondera la revue littéraire Tropiques dans laquelle paraitront d’abord ces poèmes qui fustigent le fascisme et le colonialisme. Le message véhiculé étant sans concession avec le régime en cours, la gageure pour Césaire est de contourner la censure. Cette dernière est d’autant plus intolérante que la Martinique est alors sous le contrôle de Vichy représenté par l’amiral Robert. Pour parvenir à publier, Césaire utilisa le mode d’expression surréaliste comme d’un code. Touchant à l’orfèvrerie, le déploiement lexical y est tout aussi précis que recherché. Les sonorités et les rythmiques qui jalonnent la versification y sont définies comme une matière scénographique, autant propice à la projection mentale qu’à l’exploration sensorielle. André Breton, rencontré en 1941, ne s’y trompera pas. Il écrira la préface du Cahier d’un retour au pays natal , dans laquelle il désignera Césaire comme grand poète, notamment en ces termes :
« la poésie de Césaire, comme toute grande poésie et tout grand art, vaut au plus haut point par le pouvoir de transmutation qu’elle met en oeuvre et qui consiste, à partir des matériaux les plus déconsidérés (…) à produire la liberté »
La transmutation est en effet un thème récurrent dans Les Armes miraculeuses et se trouve particulièrement figurer dans Les pur-Sang. Dans ce poème se développe une dramaturgie sous la forme d’un récit introspectif qui s’étend en volutes ou s’égraine en saccades. À travers un alliage de mots et de musique, Thomas Savy et moi-même suivrons le fil de cette exploration. Alors qu’une descente dans la psyché du poète semble s’y opérer, c’est en réalité l’avènement progressif d’une conscience de l’humain qui, depuis son essence indivisible, est menée vers une nouvelle ère. Comme Césaire le dit clairement dans son Discours sur la Négritude, il s’agit de ne plus « couper l’homme de lui-même, couper l’homme de ses racines, couper l’homme de l’univers, couper l’homme de l’humain ». Une renaissance symbolisée par une effusion végétale qui prolonge l’humain. Le poète y célèbre un terreau commun, fruit d’un combat intraitable pour la fraternité.
« Mes pieds vont le vermineux cheminement
plante
mes membres ligneux conduisent d’étranges sèves
plante plante
et je dis
et ma parole est paix
et je dis et ma parole est terre
et je dis
et la Joie
éclate dans le soleil nouveau »
Aimé Césaire - Les Pur-sang - extrait
lundi 18 janvier 2021
HYMNE, d'après le livre de Lydie Salvayre
Chez les amérindiens Kunas, MOLA veut dire : le plumage de l'oiseau.
Sur scène, ce que je donne à voir est aussi important que les mots et la musique. Nous sommes sans cesse matraqués visuellement par des images qui nous disent ce qui est beau, ce qui a de la valeur, ce qui est enviable... J'essaye d'habiter ce langage des images où je trouve la liberté de le faire. Pour moi, c'est sur scène, et le vêtement y a un sens. HYMNE a bénéficié d'une très belle création costume signée par Coline Dalle. La femme qui s'exprime dans ce spectacle a plusieurs âges. Elle est la grand-mère de Jimi Hendrix, celle qui lui conte l'histoire de la famille et , à travers elle, éclaire et révèle celle des États-Unis d'Amérique. Elle est la mère de Jimi Hendrix, merveilleuse artiste, femme aspirant à une liberté qu'elle n'atteindra jamais , et qui finira, très jeune, noyée dans la tristesse et l'alcool. Elle est une femme forte et combattante, consciente des brûlures de l'Histoire. Elle est Jimi Hendrix, elle est Lydie Salvayre. Elle évolue des temps précolombiens jusqu'à nos jours. Sur cette photo, elle porte une jupe dont la conception s'inspire de la technique du MOLA. Des tissus sont superposés et ces différentes strates apparaissent à travers des découpes géométriques, dans un équilibre de couleurs et de formes. Le MOLA est une scuplture qui se révèle en découvrant ce qui la constitue. Bref, un grand merci à Coline Dalle pour ce déploiement et cet envol.
HYMNE sera en mai 2021 à Bordeaux, au CDCN La Manufacture en collaboration avec le Glob Théâtre, en juillet au festival d'Avignon, à la Chapelle du Verbe Incarné (TOMA), puis à Ménerbes, en collaboration avec la Maison Dora Maar.
jeudi 14 janvier 2021
Hymne, reloaded ?
© Stella Iannitto
L’année dernière, à cette même période, commençait ma résidence de création pour Hymne, au théâtre Antoine Vitez à Ivry. C’est une étape de réalisation très joyeuse parce qu’elle concrétise au moins deux ans de préparation en amont et qu’elle permet de rompre une forme de solitude, en rassemblant enfin les autres membres de l’équipe.
mardi 6 octobre 2020
HYMNE au Rocher de Palmer
À l'écoute de l'hymne américain, The star Spangled Banner, interprété par Jimi Hendrix, Lydie Salvayre a écrit un récit biographique sur le musicien de génie où gronde une critique de nos sociétés d'exclusion, de contrôle et de consumérisme. HYMNE, mon adaptation à la scène de ce livre sera le 4 décembre au Rocher de Palmer.
https://lerocherdepalmer.fr/artistes/compagnie.loufried/
mardi 18 août 2020
Césaire et ses armes miraculeuses
FRATERNITÉ(S) MIRACULEUSE(S)
le 28 août à 20h
au Théâtre Antoine Vitez Scène d'Ivry
Eblouissement ! Je vis une aventure très dense en préparant ce prochain partage de la poésie de Césaire. Me voici replongée dans l'incroyable beauté de ses ARMES MIRACULEUSES. Incroyable par la richesse lexicale de ce recueil qui ouvre des pans entiers de paysages intérieurs constamment reliés à la vie minérale, végétale, animale. L'homme y reprend pied, recréant les liens primordiaux pour mieux faire face à la violence de l'Histoire. C'est puissamment exprimé dans LES PUR-SANG. Vertigineuse poésie d'une minutie passionnante sur les phonèmes, résonances et rythmiques dans l'association de sons. Les logiques intellectuelles y sont déjouées pour nous ramener au sensoriel. La réception du sens passe ici par le corps et le cœur avant de rejaillir comme par éclair, lumineuse et chargée d'émotion. La pensée y circule à travers les images projetées par les sons, le mot y est utilisé comme le sont les notes et les palettes de couleurs . On y voyage comme à l'écoute d'une musique, on y plonge comme dans un tableau où les perspectives nous guident vers nos propres chemins intérieurs. Je me demande encore comment l'on peut s'offrir avec autant d'exigence dans la forme, autant de dépassement de soi... C'est là que se loge sa générosité, prendre appui sur soi-même, sans la moindre complaisance, pour élargir l'horizon de tous. Dans LES ARMES MIRACULEUSES, Césaire déploie le terreau qui fertilisera ses réflexions à venir. Bien sûr, le DISCOURS SUR LE COLONIALISME s'y trouve en germe. Dans sa poésie, Césaire ne perd jamais son but politique "une lutte opiniâtre pour la liberté".
Ce sera sans scène, les pieds dans l'herbe. Tout simplement entre vous et nous, Thomas Savy et moi, dans le jardin secret du théâtre Antoine Vitez Scène d'Ivry. En entrée gratuite le 28 de ce mois à 20h. Bientôt donc mais attention, il faut réserver. http://theatredivryantoinevitez.ivry94.fr/9221-10855/fiche/les-fraternites-miraculeuses.htm
samedi 25 juillet 2020
HYMNE sur radio TOMA
dimanche 7 juin 2020
Festival d’Avignon annulé - e-festival du TOMA
vendredi 29 mai 2020
Teaser HYMNE
jeudi 13 février 2020
Rolling Stone vous emmène voir Hymne !
A VOIR Article à retrouver sur : https://www.rollingstone.fr/
Isabelle Fruleux s’accapare avec virtuosité d’Hymne,
de Lydie Salvayre, un hommage à Jimi Hendrix,
en mettant en scène au Théâtre Antoine Vitez d’Ivry,
la vie du gaucher vue par l’écrivaine…
Les mots d’écrivains sont toujours délicats à interpréter. Ceux que Lydie Salvayre prête à Jimi Hendrix, celui qui savait que « vivre ne suffisait pas, que vivre sans l’esprit et sans la beauté n’était pas vivre », forment un éloge tendre et bienveillant. Et c’est cet éloge qui, justement, est mis en scène au Théâtre Antoine Vitez d’Ivry, dans un décor minimaliste mais évocateur et dit avec justesse et émotion par Isabelle Fruleux. Un jeu tout en finesse, en clin d’œil aussi, brillant et intelligent. Mieux encore, il est mis en musique, mais de manière pertinente, sans qu’il soit encombrant ou trop affilié au Voodoo Child.
A l’arrière de la scène, deux musiciens, le compositeur du score de la pièce, Felipe Cabrera à la basse, et Vladimir Médail à la guitare, accompagnent l’actrice, proposant une bande-son originale où chacun y lira une manière de décor, un message aussi. Isabelle est-elle Lydie ? Est-elle Hendrix ? Sur scène, elle vous donnera la réponse.
Belkacem Bahlouli
vous faire gagner 5×2 places
pour la représentation du 30 janvier 2020 !
Pour participer, rien de plus simple
que de suivre le lien ci-dessous :


















